EMMAININDIA

Histoire d'une pseudo expat' : ce blog est tenu pour mon entourage, pour leur permettre de suivre mon quotidien au coeur de la capitale de l'Inde : new delhi... à priori pas de tourisme en vue étant donné que j'ai déjà visité l'inde du nord au sud.

18 octobre 2008

THE IVES CLUB

The Club for all Interns,Volunteers,Expats & Exchange Students in Bangalore City

salut à tous,
pour profiter des bons plans et connaitre très rapidement du monde sur bangalore, inscrivez vous sur http://www.ives.in
vous serez  connection avec toute une communauté très diverse d'expats et d'indiens vivant sur banglore...
c'est un bon réseau, je crois que vous devez informer qui vous connaissez comme member, dites Emma et vous serez bientot inscrit sur toutes les guestlistes!!!
biz

emma

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28 juillet 2008

mariage de ma copine yacine

Vu tous les commentaires qu'elle m'a laissé sur mon blog elle mérite bien que je lui consacre un article...

Elle? C'est yacine, mon amie d'enfance, celle qui a bouleversé ma vie, qui a soulagé mes peines, qui m'a émancipé, qui m'a embellit (c'est elle qui m'a la première fois épilé les sourcils dans les toilettes du lycée!!), c'est elle qui m'a donné une place dans son coeur, qui m'a donné parole, qui m'a apporté l'assurance que j'ai aujourd'hui...

A mes yeux, yacine c'était la fille la plus belle, une amie fidèle, drôle, sincère, généreuse, avec de bons conseils, et surtout beaucoup de caractère... bref une soeur que les filles uniques comme moi rêvent d'avoir....

Je me rappelle son énergie, un don qu'elle développait  en nous tappant à chacun de ses récits.

Je me souviens aussi de nos bêtises en cours de philo, de son côté leader, de sa chanson préférée "unbreak my heart" qu'elle s'essayait à chanter en salle de permanence... je crois qu'il est peut-être temps de lui révéler qu'elle ne ressemble pas à toni braxton.... bref plein de petites anecdotes envahissent mon esprit lorsque je dois parler d'elle.... sans elle j'aurais certainement été éliminée au bac... car elle m'a évité un O en mathématiques!!!!!

Mais pourquoi je parle au passé?? car après tout... ce qui est formidable c'est qu'après toutes ces années elle n'a pas changé, mon amie est restée la même, toujours aussi folle!!! Qu'est ce que je l'aime ma yacine, je suis tellement heureuse que son mariage se soit si bien déroulé! Tenez vous bien 1200invités!! et oui 1200 personnes qui se sont réunies pour célébrer son engagement, sa joie, et son bonheur!!!

Elle le mérite ma copine...celle qui nous soutient moi et ma maman, celle qui me donne toute son affection et son temps lorsque je suis si loin... et bien elle a eu le plus beau mariage au monde!!! Félicitations Yacine! Mais au fait tu aurais quand même pu jeter le bouquet de mon côté??????!!!!!! hein!!!!!

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HONNEUR

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28 juin 2008

Good Bye Mumbai

quelques photos de mon petit périple sur mumbai

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parveen et sharica

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ma préférée....

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21 juin 2008

économie - actualité

L’Inde, un géant économique "potentiel"

le 19/6/2008 à 22h06  par Pablo Shankar

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Un rapport publié cette semaine par la banque Goldman Sachs estime que l’Inde pourrait être la deuxième économie au monde en 2050, après la Chine mais devant les États-Unis. A condition d’effectuer quelques réformes...

Afficher l'image L'inde pourrait être un géant économique en 2050
L'inde pourrait être un géant économique en 2050

Deux économistes de la prestigieuse banque d'investissement Goldman Sachs viennent de publier un rapport intitulé "Dix mesures pour que l'Inde atteigne son potentiel d'ici 2050". Les experts estiment que l'économie indienne pourrait avoir quarante fois plus de poids en 2050, soit plus que les États-Unis, mais ajoutent très justement qu'"avoir le potentiel et l'atteindre sont deux choses différentes". D'oú une série de conseils.

De la nécessité de fixer des objectifs chiffrés en matière de lutte contre l'inflation à l'indépendance de la banque centrale en passant par la réduction du déficit budgétaire ou encore la libéralisation du marché bancaire, les conseils prodigués ont une teinte largement néolibérale. Le rapport souligne notamment que le déficit budgétaire provient davantage des diverses subventions versées, plutôt que d'investissements stratégiques pour une croissance de long terme. Un exemple : au niveau national, les subventions liées à la nourriture, au pétrole et aux engrais équivalent au montant total de l'impôt sur le revenu.

Autre défi : l'agriculture. Il n'est pas normal qu'un secteur qui emploie 60% de la main d'œuvre, ne représente que 20% de la croissance. Selon le rapport, il faudrait donc renforcer les investissements public en zone rurale, notamment en ce qui concerne l'électricité, l'irrigation, les routes, le stockage, et l'introduction des nouvelles technologies.

Mais la construction d'infrastructures et l'offre de services publics en général est confronté à un problème plus vaste, lié à la gouvernance politique. Les politiques de castes et identitaires influencent en effet les manœuvres électorales, qui sont souvent davantage axées sur des promesses d'accès à certains postes, que sur la construction d'infrastructures publiques. Cela crée une distorsion entre l'offre et les besoins véritables (santé, eau, routes, éducation…). Une solution serait donc d'encourager les partenariats public-privé. Un défi d'autant plus urgent que, si l'Inde réalise son potentiel, les besoins en infrastructures vont inexorablement augmenter.

Sans « cerveaux » pour faire fonctionner le système, tous ces efforts seront cependant vains. Il est donc urgent d'améliorer le système scolaire. Au niveau du primaire, le taux d'alphabétisation n'est par exemple que de 61%. L'éducation des filles est aussi alarmante. New Delhi s'est certes fixé l'objectif louable de 100% de taux de scolarisation en 2015, mais selon Goldman Sachs, il conviendrait, en plus, d'aider les instituts éducatifs privés et de charité dans leur travail de sensibilisation à l'importance de l'école. En ce qui concerne l'enseignement supérieur, les deux experts saluent l'initiative du gouvernement de multiplier le nombre d'universités par quatre d'ici dix ans, mais estiment qu'il faudrait aussi faire en sorte que vingt d'entre elles figurent parmi les meilleures au monde.

Il semble enfin indispensable que l'Inde améliore drastiquement sa politique environnementale. Le rapport conseille donc au quatrième plus grand émetteur de gaz à effets de serre de la planète de multiplier les technologies propres et surtout de renforcer la régulation en mettant en place un système de pollueur-payeur.

EconomieAgricultureEducationInfrastructure

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mais l'inde ce n'est pas que bollywood

En Inde, 60 millions d’enfants au travail

le 11/6/2008 à 21h46  par Juliette Tissot

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Sur les cent millions d’enfants indiens qui ne reçoivent aucune éducation, plus de la moitié travaillent. Rencontres et témoignages à l’occasion de la Journée Internationale de Lutte contre le travail des Enfants.

Afficher l'image L’ONG Bachpan Bachao Andolan arrache les enfants de New Delhi aux griffes de leurs employeurs.
L’ONG Bachpan Bachao Andolan arrache les enfants de New Delhi aux griffes de leurs employeurs.

L'Inde détient le triste record du monde du plus grand nombre d'enfants travailleurs. Car si le gouvernement maintient que le pays ne compte "plus" que dix millions de moins de quatorze ans au travail, les ONG estiment, elles, qu'il y a en réalité quelque 60 millions. Ils sont vendeurs de journaux, ramasseurs de poubelles, marchands ambulants, employés de maison, ouvriers dans des usines ou des ateliers de confection, petite main dans des restaurants…

Etablie à New Delhi, l'ONG Bachpan Bachao Andolan (BBA, littéralement "Sauvez l'enfance") fait ainsi régulièrement des descentes dans des usines de la capitale afin d'arracher ces gamins aux griffes de leurs "employeurs". Souvent des ateliers de broderie, qui n'hésitent pas à faire travailler des enfants dès l'âge de 8 ou 9 ans.

Depuis sa création, l'ONG dit en avoir libéré 75 000. "Après ces opérations de sauvetage, on essaie de ramener les enfants chez eux, mais ce n'est pas toujours possible, explique Bhuwan Ribhu, l'un des dirigeants. Parfois, ils ont quitté leur village à 6 ans. Cinq ans plus tard, ils ne se souviennent plus d'où ils viennent". Parfois, l'ONG se rend compte que s'ils rentrent chez eux, ils seront immédiatement revendus à une autre usine, les parents ne pouvant nourrir une bouche de plus. Ceux-là sont placés dans des centres d'accueil qui s'efforcent de leur fournir une éducation, voire une formation professionnelle.

Avant de rentrer chez eux, les autres passent quelques semaines au Mukti ashram, un centre d'accueil situé au nord de la capitale oú ils ont soignés, habillés et nourris. C'est là que nous avons rencontré quelques rescapés encore tout hébétés de leur liberté retrouvée.

"J'ai quitté mon village il y a trois ans, raconte Akbar, 14 ans. Mon grand frère m'a emmené dans une usine de broderie à New Delhi. On travaillait de 8h à 22h, avec une pause pour le déjeûner. On dormait et on mangeait dans l'atelier. La première année, j'étais apprenti, je touchais 50 roupies (moins d'un euro) par semaine. Au bout d'un an, je gagnais 18 euros par mois, puis 27 euros. Je donnais ça à mon frère, qui l'envoyait à mes parents. Après plusieurs heures de travail, nos yeux pleuraient. Mais quand l'un de nous ne pouvait plus travailler, il n'allait pas chez le docteur, il était renvoyé. Je ne sais pas lire, donc je ne sais pas pour qui on travaillait".

D'après BBA, un employeur paie entre 500 et 2000 roupies (9 et 35 euros) pour acheter un enfant à ses parents. La plupart des victimes viennent du Bihar, l'État le plus pauvre du pays. C'est le cas de Mohammed, 10 ans, qui a travaillé pendant un an dans cette même usine de broderie. "En un an, j'ai parlé deux fois à mes parents au téléphone. C'est mon père qui m'a donné à un monsieur pour que je gagne de l'argent à New Delhi afin de faire vivre ma famille".

Afin d'inciter les parents à ne pas revendre leur enfant sitôt libérés, le gouvernement donne 350 euros à chaque famille une fois les gamins rentrés chez eux. "Pour lutter contre le travail des enfants, il faut soutenir financièrement les familles, explique Bhuwan Ribhu. Cet argent permet aux parents d'acheter un lopin de terre ou quelques vaches".

Sufian, 13 ans, est courageux et optimiste. Arrivé à 10 ans dans la capitale indienne, il a lui aussi été libéré récemment par BBA. "Je suis content de rentrer chez moi. Avec les 350 euros du gouvernement, mes parents pourront ouvrir un petit magasin. Moi, je vais aller à l'école", explique-t-il, une ébauche de sourire aux lèvres.

 

 

EducationEnfantTravail

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quand je dis "insolite"

un exemple d'anecdote que vous ne lirez jamais en France

Inde : un bébé « mort-né » ressuscite juste avant son enterrement

le 20/6/2008 à 19h44

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Mise au monde lundi soir, la fille d'Aruna Gaikwad, prématurée de six semaines, a été déclarée mort-née par les médecins de l'hôpital de Sion, à Bombay. "Le bébé est né à 19h21, le 16 juin. Comme on ne sentait pas son pouls, l'enfant a été déclaré mort", a indiqué le médecin Suleiman Merchant.

Le bébé passa donc la nuit à la morgue. Mais le lendemain, alors que son père, un ouvrier journalier, était déjà en route pour les funérailles, le nouveau-né s'est soudainement mis à crier. N'en croyant pas ses yeux, l'homme l'a immédiatement ramenée à l'hôpital. L'enfant, qui pèse 1,4 kg, est encore en observation dans l'unité néo-natale de soins intensifs. Son état est critique.

Comment une telle erreur a-t-elle pu être commise? D'après les premières informations, il semblerait que, peu avant l'accouchement, les médecins aient administré à la mère une importante dose de sédatifs, dont les effet auraient été transmis à l'enfant.

"Des mesures strictes seront prises contre ceux qui sont reconnus responsables de cette négligence", a néanmoins promis le responsable de l'hopital, Sandhya Kamat. La gynécologue qui s'est occupé de l'accouchement a déjà été suspendue. La petite fille, elle, a déjà hérité du surnom de "bébé miracle".

Posté par emmaholly à 18:22 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 juin 2008

etat d'esprit avant le grand retour

coucou!

Cela fait une éternité que je n'ai pas pu consulter le blog, je ne sais même pas par où commencer?

Tout d'abord, j'ai démissionné du boulot, je me suis rendue compte que je n'étais pas un robot et travailler 24h sur 24h, 7 jours sur 7, avait commencé à me provoquer de l'exemas!! Si au moins j'avais perdu du poids!

Blague à part,

Cette expérience professionnelle en Inde m'a apporté d'énormes compéténces:

- bilingue anglais

- autonomie et capacité d'adaptation à un autre environnement professionnel

- challenge relevé

- contacts

- en activité, donc maîtrise de mon industrie (au bout d'un an d'inactivité je commençais réellement à perdre tout mon bagage scolaire)

- un atout sur mon cv

cette expérience indienne m'a aussi transformé:

- indépendance, vivre sans maman ça fait murir

- autonomie, vivre sans la famille et sans amis, je peux survivre partout désormais

- beaucoup plus humaine, si, si, je vous assure parfois je tourne ma langue deux fois avant de balancer ce que je pense

- beaucoup plus femme, plus adulte,

- plus d'assurance

- moins de mauvaise foi, je reconnais mes torts et je me remets en question

etc etc. La liste serait trop longue...mais encore hier, quand j'étais dans le rickshaw, je me demandais pourquoi j'aimais autant ce pays? la mauvaise odeur? la pollution? les crachats, les poubelles, le problème de communication, la pauvreté, la chaleur, les embouteillages, les gens qui prennent leurs douches en plein milieu de l'autoroute?

Je ne sais pas, je n'ai pas réponse à cette question, mais je me sens bien, épanouie, utile, complète.

Les opportunités et les rencontres qui s'offrent à moi en tant qu'expatrié sont beaucoup plus intéressantes qu'en france, et sur un plan plus personnel, je suis tout simplement amoureuse de la culture de ce pays.

J'aime porter mon dernier salwar kameez à la mode, négocier avec les rickshaws en hindi, admirer les longues nattes des jeunes filles dans la rue, danser dans mon quartier sur de la musique bollywood, jouer au cricket avec mes collègues, jouer à Holi la fête des couleurs, allumer ma bougie pendant Diwali... accueillir le prêtre au boulot pour qu'il bénisse le téléphone!!! Toutes ces anecdotes insolites qui remplissent ma vie quotidiennement...me rappellent ô combien Paris est si monotone et ô combien c'est la déprime dans le métro parisien!

C'est l'Inde qui m'a accueillie, c'est l'Inde qui m'a donné ma chance, c'est 'Inde qui m'a accomplie, c'est l'Inde ma chère amie.

C'est peut-être pour cela que j'ai pleuré en disant au revoir à mon bureau...c'est toujours difficile de dire au revoir, voire adieu, tous ces visages que je ne reverrais jamais et pourtant qui occupe une place si importante dans la construction de mon "moi".

Un salaire qui me permettait de vivre comfortabement, une augmentation de 20% au bout de 6 mois, des responsabilités... je suis vraiment heureuse d'avoir sauté le pas 9 mois auparavant!

Aujourd'hui, je profite de mes derniers jours, au fond de mon coeur j'espère trouver l'occasion de revenir avec un meilleur package professionnel.

Cela fait 4 jours que je suis à Mumbai, hier on rencontre une star à l'hôtel taj lands où nous venions de diner, rabeea, sharica et moi. L'acteur nous invite à boire le thé devant le match de la coupe d'europe....et nous loue une voiture de luxe pour qu'on rentre en toute sécurité à la maison...on est resté 1h à parler de tout et de rien...

voivi mon aventure, voici mon qutodien, je n'ai jamais le temps de tout écrire, mais je vous assure ma vie est faite de surprises et de rebondissements, ce qui me manquait un peu en France!

Je vous ai raconté que je me suis occupée de cheerleaders pendant le tournoi de cricket IPL? ET bien l'une d'entre elles n'a pas pris son vol retour et est resté en Inde car elle y a vu toutes les opportunités. j'ai enfin une amie noire!! Elle vient de washington, danseuse professionnelle, ici elle peut devenir actrice, alors pq pas tenter? Il n'y a jamais rien à perdre... qui ne tente rien a rien... voilà ce que je retiens!

Après tous mes efforts et sacrifices, Inchallah dieu m'apportera une opportunité professionnelle (en Inde de préférence) bien rémunérée, et qui correspond à mes attentes et mon profil!

PS: ça c'était le côté positif de l'Inde, le négatif c'est que vous me manquez énormément, je vous aime et compte les jours pour vous revoir!! ma famille et mes amis, c'est aussi grâce à vous que j'ai accompli tout ceci! merci encore pour votre soutien.

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28 mai 2008

est ce que...

je peux avoir quelques commentaires please?

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10 mai 2008

qques photos

http://www.youtube.com/watch?v=IKO_3kAVHDk&feature=related

ci dessus la vidéo pour laquelle je suis aller sur mumbai. videoshoot avec les cheerleaders et katrin akaif la crapule.

Désolée je n'ai pas de preuves pour appuyer ce que je dis, ben oui je me vois mal sortir mon appareil photo dans ce genre de soirée ultra jet set et demander à SRK "une photo s'il vous plait". Ma réputation quand même... du coup j'ai réussi à piquer des photos auprès de notre photographe officiel. hhiihii

by the way, katrina kaif je peux pas me la piffrer, une arrogante et une jalouse de première.

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moi avec les royal challengers cheerleaders, washington redskins

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la scène conceptualisée par dna,

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l'équipe qui perd tout le temps

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lui c'est cameron un de mes bons potes dans l'équipe

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kareena and saif

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la crapule

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sushmita sen

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rishi kapoor

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la crapule again

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sameera reddy

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mon boss

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la femme de l'homme le plus riche du monde mukesh ambani, et vijay mallya.

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dr mallya et les cheerleaders.

Et pour "boucler la boucle", ci-dessous quelques vidéos de la cérémonie d'ouverture! organisé par nous DNA! on était seulement 10personnes je tiens à le répéter... oui c'est de l'esclavage mais on l'a fait!! haha!

http://www.youtube.com/watch?v=s8Q3DhxvoF8

http://www.youtube.com/watch?v=vSDwqM-WuZg

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IPL - TOURNOI DE CRICKET

Bonjour à tous.

Cela fait bien un mois que je me suis absenté, mais je vois que je n'ai manqué à personne vu le nombre de commentaires reçu?!! Hmmm

Première bonne nouvelle: Augmentation de 20% de mon salaire!

Après 7 mois de service, mon acharnement a été récompensé. Rappelez vous dans les débuts quand je pleurais tous les soirs, le bizutage, l'ennui... époque révolue!

Tout a commencé il y a un mois, DNA organise le tournoi de cricket IPL, et tout particulièrement la cérémonie d'ouverture. 8 villes sont impliqués dans ce tournoi: Chennai, Hyderabad, Chandigarh/Mohali, Kolkata, Mumbai, Jaipur, Delhi, et Bangalore!

Chaque équipe est composé de joueurs internationaux (afrique du sud, jamaique, inde, australie, nouvelle zélande...) et a té acheté par une franchise.

Ainsi le franchiseur de bangalore est Dr Vijay Mallya, le propriétaire de UB group, propriétaire de toutes les marques d'alcool en Inde et de deux compagnies aériennes.

L'équipe de Bangalore porte le nom "Royal Challengers" en référence à sa marque de whiskey Royal Challenge.

Sharukh Khan détient l'équipe de Kolkata, Preity Zinta celle de Chandigarh/mohali, et enfin le patron de Reliance (l'homme le plus riche du monde) détient l'équipe de Mumbai etc etc.

C'est vraiment très excitant comme expérience, c'est la première fois que je suis impliquée dans un évènement sportif et c'est beaucoup plus adulte, concret, sérieux que tous les concerts que j'ai pu organisé. Je rencontre plein de gens intéressants.... Je suis invitée à toutes les after party ultra vip... à kolkata j'ai dansé avec sharukh khan!!!!!! sur bangalore preity zinta est venu me parlé!!!! j'ai le numéro de portable de yuvraj singh! aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!

En un mois ma vie s'est bouleversé, je ne fréquente plus que les joueurs de cricket hihi..

Bon  le côté le moins fun c'est que ça fait bien un mois que je n'ai pas dormi, je prends l'avion tous les deux jours. Yacine, j'ai du perdre 5 kg au moins!! Femme d'affaire, mon rêve de toujours. Je dors que dans les cinq étoiles, et ne cotoie que le gratin indien.

Bon c'était déjà comme ça sur paris, mais imaginez mon exploit? en 6 mois j'ai réussi à recréer la même chose en inde!!! Je suis ultra fière de moi. Non non, je n'ai pas la grosse tête.

Je suis ultra fière de moi et c'est grâce à vous! Vous qui m'avez soutenu dans tous ces moments difficiles, qui m'avez encouragez, votre énergie, votre soutien c'est grâce à vous que j'ai relevé ce challenge! Aujourd'hui mes collègues m'adorent, j'ai d'énormes responsabilités, et je n'ai pas une minute pour me reposer. Je me rappelle encore quand je voulais rentrer, quand je déprimais... waouw je serais passé à côté de l'expérience professionelle de ma vie! Aujourd'hui je suis épanouie, heureuse. Mais encre une fois très fatiguée.... Travailler pour une entreprise indienne c'est quand même l'esclavage, vivement le jour où je serai à mon propre compte.

Pour en revenir au boulot, vous me connaissez j'ai vraiment la flemme d'écrire, je vous conseille le blog d'antoine www.blogalore.fr

On refait le match… de cricket

21 04 2008

Quelques extraits de notes prises sur le vif. Les réseaux téléphoniques étant saturés, je n’ai pu bloguer en direct… La prochaine fois peut être.

14h, le Soleil foudroie littéralement le stade de Bangalore aux trois quarts plein.
Comme d’habitude, et organisation indienne oblige, il n’y a qu’une petite buvette pour notre zone, mais les spectateurs aux figures peintes sont là pour faire la fête et font preuve d’une patience exemplaire (du coup, nous aussi).

18h. Soleil couché ou presque. La température est redescendue à des niveaux acceptables.
Le stade est plein comme un œuf. En son centre, des dizaines de bonshommes s’affèrent à couper les brins d’herbes plus hauts que les autres, à repeindre les logos des sponsors.
Devant nous passent de temps à autres des stars du petit ou grand écran qui systématiquement déclenchent clameurs et applaudissements. J’ai heureusement à coté de moi un indien qui m’explique qui est qui entre deux hurlements.

18h30. A notre droite, sur un podium qui avance comme la proue d’un bateau, un groupe de chanteurs et de DJ’s made in India s’est installé aux platines.
Les tubes bollywoodiens s’enchainent dont le fameux JHOOM BARABAR JHOOM. Le stade entier (55,000 personnes quand même) reprend refrains et couplets. Tout le monde est debout et danse frénétiquement.
Impression d’être dans un bain de bon humeur et de joie.
J’adore ce pays.

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19h. La musique s’est tu. Silence sur le stade. Peu de lumière, et l’impression qu’il va se passer quelque chose de grand.. Tout d’un coup, une fusée éclaire le ciel et délivre de leur pas de tir des centaines de feux d’artifice. Pas de constructions vers un final grandiose comme on le connait en Europe, non, un final pendant 15 minutes. Incroyable de couleurs et de désordre lumineux.
Les indiens applaudissent ou restent silencieux devant ce spectacle pyrotechnique.

19h30. Spectacle à la Jean Paul Goude, avec des échassiers colorés, des anges qui marchent dans des bullent transparentes et des acrobates sur de grand tissus. Musique à la Jean Michel Jarre.
Emerveillement enfantin avant le combat des titans.

20h: Les équipes arrivent. Délire dans le public. Comme je vous l’avais dit précédemment, les deux villes se sont partagé parmi les meilleurs joueurs des équipes indienne, neo-zélandaise, australienne etc. Il résulte cet état de fait, que le public n’est pas venu soutenir une ville en particulier mais vraiment voir de beaux gestes de cricket.
Les bons joueurs seront salués et ovationnés tout au long de la partie, que ce soit Calcutta ou Bangalore qui marque.

21h30: Fin des 20 overs de Bangalore. Les Royal Challengers étaient en charge de lancer la balle et de la rattraper une fois frappée par les batteurs de Calcutta. Le score n’est pas brillant pour les rouges, et les batteurs des Knight Riders ont fait des merveilles, enchainant les 6 & les 4 (les fans comprendront).
Même si le jeux ne comporte pas beaucoup de phases (le lanceur lance, le batteur batte, les fielders rattrapent et on recommence), il règne dans le stade une tension positive et une bonne humeur communicative qui rend la partie passionnante à suivre.

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22h: Reprise des hostilités après la coupure de mi-match. Nos billets comprenait un “diner” mais le “buffet” étant littéralement pris d’assaut, nous n’avons réussi qu’à prendre du maïs dans des petits verres en carton. Ils sont croquants et légèrement salés, je pense que ce gout restera comme une des principales illustrations du voyage bangalori.

22h45: Le match s’éternise un peu, et le spectacle est désormais dans la foule. Une vague se déclenche et fait une dizaine de tours du stade sans s’arrêter. Je n’ai jamais vu ça, même en rugby. Des hurlements la suivent et lorsque la vague se rapproche de nous, c’est comme un grondement humain qui nous emporte.

23h15: Le match est quasi fini, Bangalore s’est fait littéralement balayé par Calcutta. Les lanceurs de l’équipe des Chevaliers de Shah Rukh ont fait un superbe match comme dirait Eugène Saccomano.
Nous nous éclipsons du stade pour éviter la foule.
Pour ma part, c’est décidé, je reviendrai vite !!

Mise à jour du lundi matin : Hier Bangalore a laminé Mumbai… On a notre fierté quand même !!!

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